azerty
  solo - création Hélène Cathala (2007)
 

Avec une langue secrète, et sept séquences dansées qui exposent un corps à chaque fois réinventé, Shagga déroule ses artifices poétiques autour du portrait tremblé d’une femme.

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Ce sont des portions de vie, réfléchies par le regard d‘un homme ou capturées dans un morceau de miroir, comme les fragments d’une histoire qui ne pourraient se recoller que dans  les rêves.

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La danse est partout, distraite ou envahissante, soumettant le corps à la question, puisant dans son histoire et sa matière même une narration en filigrane.

Une vois muette y parle du désir, à l’âge où le corps renvoie l’image diffractée de sa fatigue et de sa liberté.